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Coup de balai � l�h�pital
Publi� le : 11 / 06 / 2007 - Lu : 341 fois
Article
Information expir�e

La qualit� de service dans les h�pitaux fait l�objet d�une s�rie de mesures annonc�e, hier, par le ministre de la Sant�, Jean Louis Robinson. Un v�ritable coup de balai.

Le ministre de la Sant� et du planning familial, Jean Louis Robinson a donn� des directives au personnel m�dical pour am�liorer la qualit� de service dans les h�pitaux.

Il �tait temps. Les centres hospitaliers ne doivent plus �tre point�s du doigt. Il faut que le personnel se donne la main pour am�liorer la qualit� des services. L'ordre vient de Jean Louis Robinson, ministre de la Sant� et du planning familial, au cours de l'ouverture d'un atelier au Motel de Tana, hier. L'objet est justement la validation du syst�me de management de la qualit� au niveau des h�pitaux.
Face � un auditoire compos� en majeure partie de m�decins, Jean Louis Robinson, assist� par le vice-ministre Perline Rahantanirina, a ainsi tap� du poing sur la table face aux complaintes r�p�titives des patients � propos du mauvais service, de la lenteur de l'acceuil et de l'hygi�ne dans les �tablissements hospitaliers. Il faut que cela cesse. Il faut effacer cette mauvaise r�putation a-t-il soulign�.
Dans la foul�e, Jean Louis Robinson a annonc� les premi�res mesures pour redresser la situation. Une r�organisation interne de la direction des ressources humaines sera entam�e dans un d�lai de six mois pour bien r�partir les m�decins. Une d�concentration des m�decins que le ministre a tout de suite confirm�. Il faut que les m�decins, concentr�s en majorit� � Tan�, se r�partissent dans les centres de sant� de base, pr�cise-t-il. Pour cela, il a lanc� un avertissement aux m�decins dipl�m�s qui ne daignent pas occuper un poste officiel.
Des strat�gies seront pilot�es dans les 22 centres hospitaliers des r�gions pour leur permettre d'am�liorer la qualit� de service.
Serment
Les r�actions n'ont pas tard� apr�s cette d�claration du ministre Jean Louis Robinson. Les m�decins ne demandent qu'� satisfaire les patients. Ils ont pr�t� serment pour cela. Mais ce n'est pas � eux de peindre les murs de l'h�pital, de remplacer les ampoules ou d'acheter des �quipements, r�torque un m�decin de l'h�pital d'Ampefiloha. Avec toute la volont� du monde, nous ne pouvons pas aller au-del� de nos possibilit�s avec des mat�riels v�tustes et des �quipements insuffisants rench�rit un autre m�decin de l'h�pital de Befelatanana. C'est vrai qu'il y a beaucoup de choses � am�liorer dans les centres hospitaliers o�, pourquoi le cacher, il y a encore de la corruption en d�pit des progr�s r�alis�s reconna�t un autre m�decin de l'h�pital d'Ampefiloha.
Du c�t� des usagers, les mesures annonc�es sont dans l'ensemble bien accueillies. �Il y a longtemps que le minist�re de la Sant� aurait du prendre des mesures. Depuis des ann�es, c'est plus la mauvaise qualit� des soins, des conditions lamentables d'accueil et de traitement qui tuent et non la maladie elle-m�me. Les h�pitaux sont des mourroirs� regrette Jeanine Rahantalalao, emmenant un enfant bless�, hier, au service des urgences de l'h�pital d'Ampefiloha o� elle reconna�t qu'il y a une nette am�lioration depuis quelques temps.
Il n'y a pas que la qualit� de service qu'il faut am�liorer dans les h�pitaux. Il faut surtout revoir les co�ts des soins. C'est devenu hors de port�e des bourses moyennes. C'est de ce c�t� que l'Etat doit faire des efforts r�clame Marguerite R. dont une proche est soign�e au service oncologie de l'h�pital d'Ampefiloha.

Calvaire � la cobaltoth�rapie
Le service oncologie de l'h�pital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, qui soigne les malades du cancer, fait partie des plus d�munis.
Il n'y a que 60 lits pour tous les malades de l'Ile. Ceux qui suivent un traitement � la cobaltoth�rapie � l'h�pital Befelatanana, passent un v�ritable calvaire. Les malades, dont la plupart se trouvent dans un �tat critique, doivent s'armer de patience � chaque s�ance dans une longue file. Souvent, l'appareil tombe en panne et il faut attendre des
jours ou des semaines pour que le traitement reprenne au seul centre de cobaltoth�rapie de Madagascar.
Le traitement est cependant gratuit et le personnel d'une grande serviabilit�. En revanche, l'environnement du centre laisse � d�sirer. Les toilettes sont des plus rudimentaires, alors que la cour a besoin d'�tre essart�e. Des petits d�tails qui peuvent all�ger la souffrance des canc�reux.

Source : L'express DE MADAGASCAR
http://www.lexpressmada.com


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