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Actualit�s Qualit� Online> rubrique : Communiqu� de presse |
ArcelorMittal industrialise l'�valuation de ses fournisseurs Publi� le : 16 / 10 / 2007 - Lu : 36 fois | Communiqu� de presse |
Suivre la performance des achats en termes de qualit� et de volume exige pour les entreprises mondiales un progiciel ad�quat et d�di�. Telle a �t� la d�marche du sp�cialiste de l'acier. Avec l'objectif de b�n�ficier d'�conomies d'�chelles, ArcelorMittal a mis en place une structure d'achats globaux il y a maintenant 6 ans. Nous avons cr�� une structure d'achats globaux en 2001 pour l'approvisionnement de certains types de produits/services qu'il est pr�f�rable d'acheter � une �chelle globale plut�t qu'� un niveau local. Nous achetons en central ce qui est globalisable pour l'ensemble des usines du groupe (minerai de fer, charbon, coke, ferraille, certains produits et services industriels�), explique Claude Jollain, responsable de la mise en place de l'outil SPM (Supplier Performance Management). La structure des Achats Globaux op�re sur des aires g�ographiques tr�s vastes et avec des personnels dont les fonctions et les r�les vont d'un bout � l'autre la cha�ne d'achat. La structure des achats globaux repr�sente plus de 250 personnes, dont une grande partie constitu�e d'acheteurs qui sillonnent le monde � la recherche des meilleurs fournisseurs. Ce sont en premier lieu ces acheteurs qui ont vocation � utiliser l'outil. Nous avons aussi comme utilisateurs de l'outil d'�valuation les �quipes techniques qui re�oivent les produits livr�s au titre des contrats globaux dans les usines, pr�cise Claude Jollain. Tr�s vite, la question de l'�valuation des fournisseurs sous contrat devient un �l�ment indispensable d'une bonne gestion des fournisseurs. Lorsque ces fournisseurs livrent les usines du groupe, il faut des �l�ments pour assurer un retour d'information vers les acheteurs globaux. SPM est un �l�ment qui permet cette remont�e d'information, commente le Quality Management Coordinator des Achats Globaux. La question de la mesure de la performance se pose avant tout en termes de d�finition. Cette performance se mesure sur plusieurs crit�res. Nous prenons en compte le co�t, la qualit� du produit/service, la r�alisation de la livraison, dont les d�lais de livraison, relate Claude Jollain. Mais la question du volume d'information � traiter est aussi une donn�e qu'il a fallu prendre en compte. Nous avons plusieurs milliers de fournisseurs au niveau du groupe. Nous avons commenc� notre travail d'�valuation sur ceux qui font le plus gros chiffre d'affaires. Avant, les �valuations �taient r�alis�es � l'aide de questionnaires envoy�s aux usines la mise en place de l'outil SPM, nous conduisions des �valuations � l'aide de questionnaires envoy�s aux usines. Nous exploitions les r�sultats des enqu�tes avec les moyens de la bureautique traditionnelle. Autant dire que l'existant en mati�re d'�valuation de la performance des achats globaux �tait assez faible. D'o� l'id�e de d�dier un logiciel sp�cifique � cette t�che et ce, pour des raisons de logique m�tier, explique le responsable. Le d�clencheur du projet SPM a �t� la n�cessit� de mettre au point des questionnaires plus adapt�s, unifi�s dans l'ensemble de notre p�rim�tre, plus faciles d'emploi et port�s par une m�thodologie plus rigoureuse pour remplacer la solution traditionnelle �voqu�e qui ne donnait plus satisfaction. D�s lors, la recherche du prestataire ad�quat commence en 2005. Nous avons explor� plusieurs voies, et notre priorit� a �t� de trouver un prestataire capable de mettre au point rapidement un outil, note le responsable. Ivalua a �t� le prestataire qui a r�pondu le plus favorablement � la demande des Achats Globaux. Adaptabilit� n�cessaire Pour autant, la mise en place de la solution a exig� une adaptabilit� cons�quente. Il a fallu adapter le logiciel aux besoins du groupe. Mais cela est compris dans la prestation. Ivalua a utilis� son savoir-faire pour adapter l'outil � nos besoins et ceci avec notre participation active, explique Claude Jollain. Au final, trois mois ont �t� n�cessaires pour mettre au point la solution. Pour ce faire, la prise en compte du processus m�tier a forc�ment �t� une �tape cl�. Un questionnaire est �tabli par les �quipes d'acheteurs. Chaque type de produit a un questionnaire d�di�. Ce questionnaire comporte une partie renseign�e par les utilisateurs des produits dans les usines, qui donnent un retour qualitatif sur le produit livr�. La seconde partie du questionnaire est renseign�e par l'acheteur lui-m�me ; elle permet de suivre l'aspect commercial des achats. En fin de cycle, ce sont les acheteurs qui r�cup�rent les r�sultats et en font la synth�se. L'�valuation porte sur plus d'une centaine de gros fournisseurs D�s lors, comment ce nouvel outil a �t� appr�hend� par les utilisateurs ? Claude Jollain nuance sa r�ponse. Concernant l'utilisation proprement dite du logiciel, il n'y a pas eu de difficult� particuli�re pour les utilisateurs des produits achet�s. Il suffit en fait d'ouvrir une pi�ce jointe et de r�pondre � des questions en choisissant des r�ponses propos�es. Pour l'acheteur qui lance une campagne d'�valuation, il faut un peu plus de pratique et d'investissement en temps. Il faut par exemple d�finir dans l'outil d'�valuation les usines livr�es et lister les personnes qui vont �tre contact�es et impliqu�es. Nous avons fonctionn� avec une plaquette d'information pour expliquer le fonctionnement du logiciel, puis nous avons effectu� une s�rie de formations de 2 � 3 heures pour montrer comment lancer des campagnes d'�valuation, note Claude Jollain. Le logiciel SPM d'Ivalua Buyer fonctionne depuis maintenant un an et l'�valuation porte sur plus d'une centaine de gros fournisseurs. Au final, le retour d'exp�rience s'av�re positif, selon ArcelorMittal. Et m�me si l'objectif du projet a �t� atteint, des �l�ments ext�rieurs sont venus perturber l'agenda pr�vu. Au titre des am�liorations que nous a apport�es cette solution, nous constatons que le retour d'information est plus riche et nous parvient plus compl�tement. Les acheteurs ont ainsi un retour formalis� et synth�tique de la part des usines sur le produit/service achet�, ce qui est appr�ciable. Ceci n'emp�che pas les quelques difficult�s inh�rentes � tout projet. "Il faut avouer que les d�buts ont �t� quelque peu fastidieux et la fusion ArcelorMittal, concomitante avec la mise en place du projet, l'a quelque peu retard�. Il y a eu pas mal de dossiers prioritaires � traiter au niveau des achats au cours de la fusion", conclut le responsable de la mise en place de l'outil Supplier Performance Management | |
Source : Le Jounal du Net http://www.journaldunet.com |
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